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Le blog d'Anthony Favier

Le diocèse de Paris, crise de gouvernance ou divergence pastorale ?

4 Avril 2021 , Rédigé par Anthony_Favier Publié dans #Benoist de Sinety, #Michel Aupetit, #Diocèse de Paris, #Notre-Dame

Brève

Publication : 4 avril 2021.

Mise à jour : 22 avril 2021.

Des affaires récentes ont mis en lumière dans des médias, même laïcs, le diocèse catholique de Paris ces dernières semaines : la fin de l'expérience du "centre pastoral Saint Merry" ;  la démission de Benoist de Sinety, vicaire général ; les célébrations de Pâques en dehors des réglementations sanitaires de la paroisse Saint-Eugène-Sainte-Cécile ; et des critiques ouvertes à l'encontre du conférencier de carême à Notre-Dame  (1). 

S'agit-il d'événements somme tout banals dans la vie d'un diocèse que seule une vision très "parisiano-centré" a conduit des médias à les monter en épingle ? Ou faut-il y voir une crise qui couve dans un diocèse central dans le fonctionnement central du catholicisme français ?

La position particulière du diocèse de Paris dans l'architecture du catholicisme français

Le diocèse de Paris attire l'attention des observateurs car il occupe une place fort singulière en France. Certes, l'archevêque de Lyon est dit "primat des Gaules", de par l'ancienneté de son siège, mais il s'agit d'un titre "honorifique" sans incidence réelle dans l'organisation de l'épiscopat français. L'évêque de Paris n'a d'ailleurs conquis son autonomie que tardivement, sous Louis XIII, par rapport à celui de Sens dont il dépendait. Aujourd'hui, le diocèse a une position centrale dans le catholicisme français contemporain. L'importance de ses sanctuaires (Notre-Dame de Paris, Montmartre, la chapelle de la Rue du Bac, etc), de ses centres de formation (l'Institut catholique de Paris, l'Université catholique des jésuites du Centre Sèvres, l'École cathédrale) ou de dialogue avec le monde des arts et de la culture (le collège des Bernardins) en font un lieu stratégique intellectuellement. À Paris, se trouve également le siège de nombreuses congrégations nationales ou internationales. L'archevêque de Paris est aussi l' "ordinaire" – supérieur hiérarchique légitime – des catholiques orientaux résidant en France n'ayant pas de patriarches. Avec une circonscription qui correspond à la ville de Paris (depuis les années 1960 Créteil, Nanterre et Saint-Denis ont des évêques), le diocèse s'étend sur une zone densément peuplée et dynamique du territoire français. Ceci se reflète dans ses finances : avec 87,3 millions d'euros de revenus (en 2019) composées principalement de dons et de legs de fidèles, mais aussi de placements immobiliers et financiers, le diocèse est plutôt "riche", surtout si on le compare à ses homologues de régions, même ceux des grandes métropoles du territoire (BOUCHET et autres, 2021) – et si on met à part Metz et Strasbourg en régime concordataire (où l'État salarie le clergé catholique). Ainsi, le diocèse de Lyon, doit composer seulement avec 32,7 millions d'euros de revenus (en 2018) (Diocèse de Lyon, 2018). Sur le plan humain, la même disparité existe : fort de ses 492 prêtres diocésains, ses 473 prêtres membres d'instituts religieux et 67 séminaristes, le diocèse de Paris capte un nombre non négligeable des vocations du territoire (BOUCHET et autres, 2021). Toujours par comparaison, Lyon ne compte en 2018 que 314 prêtres et 26 séminaristes (Diocèse de Lyon, 2018). En raison également de son réseau serré de lieux de culte et son nombre encore généreux de desservants, le diocèse de Paris marque tout observateur par rapport à un diocèse de région : le dimanche, les offices attirent encore du monde et certaines églises ont gardé la vitalité de la "civilisation paroissiale" de jadis avec leurs organisations diverses (œuvres de charité, scouts, mouvements divers) et leurs réunions multiples. Ce dynamisme a toutefois peut-être faibli avec la crise sanitaire. Il n'en reste pas moins que, de la centaine des diocèses de France, celui de Paris est un de ceux qui fonctionnent encore le mieux.

Michel Aupetit et un diocèse marqué par l'incendie de Notre-Dame

Grâce à son poids culturel, démographique et financier, le diocèse de Paris doit donc être observé de près car son état de santé reflète celui du catholicisme national et sa capacité à briller auprès de Rome. Cette dernière est, depuis quelques années, déclinante. Notons ainsi que l'actuel archevêque de Paris n'est toujours pas cardinal (la raison avancée est souvent que son prédécesseur, lui cardinal, est encore vivant)... Historiquement c'est en effet à Paris pourtant qu'ont été expérimentés, avec l'aval parfois inquiet parfois enthousiaste des papes, certaines expériences pastorales qui ont pu être repris ailleurs dans le catholicisme hexagonal ou mondial : l'Action catholique dite "spécialisée" dans les années 1930, la pastorale "missionnaire" autour des prêtres et religieux au travail dans les années 1940-1950 ou, plus récemment, le dialogue inter-religieux, notamment avec le judaïsme, sous le cardinal Lustiger. L'organisation en 1997 des Journées mondiales de la jeunesse avait donné une belle idée du modèle que pouvaient alors proposer les évêques français, celui de Paris en tête, dans une société sécularisée et pluraliste.

Les archevêques de Paris n'ont pas de prérogative sur les autres évêques français, même s'ils siègent de droit dans le comité permanent de la Conférence des évêques de France (CEF), l'organe de coordination national de l'épiscopat. Mais les prélats parisiens ont, de fait, par les moyens dont dispose leur diocèse une voix qui compte particulièrement. Le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris de 2005 à 2017, a ainsi été président de la CEF de 2007 à 2013. Son prédécesseur, le cardinal Jean-Marie Lustiger, archevêque de Paris de 1981 à 2005, était consulté de manière privilégié par le représentant du pape en France, le nonce apostolique, et a eu un rôle non négligeable dans la recomposition de l'épiscopat dans les années 1980 dans un sens allant vers les priorités du pape polonais (GREMION & LEVILLAIN, 1989). L'actuel archevêque, Michel Aupetit (né en 1951) a été nommé par le Pape François en décembre 2017. Médecin de formation, ordonné prêtre en 1995, il est diplômé et en théologie et en éthique médicale, compétences qu'il met régulièrement en avant dans sa pastorale. Michel Aupetit a principalement écrit des ouvrages dans lesquels il défend l'opposition de l'Église catholique à l'euthanasie, à l'IVG, au mariage pour tous et aux différentes techniques d'aide médicale à la procréation (même pour les couples hétérosexuels)(AUPETIT 1999, 2008, 2011, 2013-2014).

En avril 2019, l'incendie de Notre-Dame de Paris a également révélé la place particulière de la cathédrale, et conséquemment du diocèse, dans le paysage religieux national et international. Le défi que représente la reconstruction du bâtiment chef-d'oeuvre du gothique français, qui a drainé vers le diocèse des dizaines de millions d'euros, rajoute aux enjeux de différentes natures que doit gérer l'archevêque de Paris. Pour l'assister dans sa tâche, Michel Aupetit est aidé de plusieurs prêtres adjoints appelés "vicaires généraux" qui ont tous les titres de "monseigneur" sans qu'ils soient tous ordonné évêques. Parmi eux, jusqu'aux événements récents et en l'attente d'une nouvelle organisation, on trouvait Thibault Verny, évêque auxiliaire responsable de l'ouest du diocèse ;  Philippe Marset, évêque auxiliaire en charge du sud-ouest ; Denis Jachiet, évêque auxiliaire pour le sud-est ; et deux "simples" vicaires généraux : Benoist de Sinety, en charge des des paroisses du Nord et Alexis Leproux, responsable de celles du centre du diocèse. C'est pourquoi la démission, à quelques mois d'intervalle, d'Alexis Leproux de ses fonctions, en décembre 2020, puis de Benoist de Sinety, le 30 mars dernier, attire l'attention et questionne.

L'incendie de Notre-Dame, 15 avril 2019, Wikicommons.

L'incendie de Notre-Dame, 15 avril 2019, Wikicommons.

Une crise de gouvernance institutionnelle ?

Les deux démissions n'ont pas fait l'objet d'une explication publique de la part du diocèse. La presse confessionnelle, la Croix, qui offre souvent une version des événements en sympathie avec l'institution évoque plusieurs raisons. La première tiendrait à la motivation des intéressés qui, par "goût du terrain", souhaiteraient s'éloigner des dossiers administratifs. La seconde proviendrait de difficultés de management (2). La presse non-confessionnelle est plus directe dans ses analyses. Selon Bernadette Sauvaget, dans les colonnes du journal Libération, le départ de Benoist de Sinety accentue une "crise de gouvernance" en cours au sein du diocèse : "beaucoup reprochent à Mgr Aupetit son autoritarisme, son peu d'écoute et sa focalisation sur les questions de bio-éthique" (3). 

Interrogé le lundi de Pâques sur France Inter, Michel Aupetit a balayé d'un revers de la main de telles explications : "beaucoup de vicaires généraux ont démissionné et demandé à repartir sur le terrain. Je ne crois pas qu'il y ait des problèmes de gouvernance, ou alors qu'on me le démontre".  Et il a même dénoncé une interprétation "cléricale" de la situation faite par le journal Libération : "j'ai introduit une femme dans le conseil du séminaire et j'ai demandé à une femme de s'occuper des laïcs en situation de mission ecclésiale. Alors peut-être que c'est ça les problèmes de gouvernement, les cléricaux et les journaux cléricaux comme Libération pensent que j'ai un problème". (4) Ce commentaire fonctionne avec de nombreux sous-entendus qui ne sont pas aisés à clarifier. Selon l'archevêque de Paris, il serait victime de sa politique de nomination de femmes à des responsabilités dans le diocèse, ce qui irriterait des prêtres qui ne l'acceptent pas par "cléricalisme", recevant l'aide inattendue de journaux plutôt situés à gauche... La seconde personne évoquée dans son propos est pourtant difficile à identifier dans l'organigramme du diocèse. Peut-être que Michel Aupetit fait référence à Véronique Goubert qu'il a nommé responsable des "laïcs en mission ecclésiale" (LEME) (5) ? Mais il s'agit d'une nomination qui a eu lieu quand il était évêque de Nanterre... La première personne citée est  beaucoup plus connue : il s'agit de Laëtitia Calmeyn, vierge consacrée, docteure en théologie, professeure extraordinaire au Collège des Bernardins et directrice de son "Institut supérieur des sciences religieuses" (ISSR). Spécialiste des travaux de morale du jésuite Albert Chapelle, elle se situe clairement dans le mouvement de défense de la "théologie du corps" héritée du pontificat de Jean Paul II. Consultrice à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, elle est aussi membre, en effet, du conseil du séminaire de Paris (qui a droit de regard sur les candidats accédant au sacerdoce). Des relations dégradées entre elle et les vicaires généraux expliqueraient donc les départs ? (6) Comme pour les rapports inter-personnels de Michel Aupetit avec ses collègues, il est difficile de conclure... 

Même si la synodalité est beaucoup en débat sous le pontificat de François, force est de constater que les modes de gouvernance catholiques, dans le diocèse de Paris comme ailleurs, restent relativement fermés, faiblement transparents et sans contre-pouvoir effectif des simples fidèles qui peuvent avoir le sentiment d'être tenus à l'écart des décisions ou, a minimum, informés sur les motivations des acteurs. Le départ de Benoist de Sinety met peut-être de manière plus sensible en lumière des sensibilités différentes d'approche pastorale au sein du catholicisme français.

Des fractures idéologiques et pastorales ? 

L'archevêque de Paris traverse un moment médiatique compliqué. La retransmission d'événements "marquants" au cœur du sanctuaire délabré – l'année dernière avec Renaud Capuçon, Philippe Torreton et Judith Chemla, cette année avec une cérémonie du lavement des pieds dans une Notre-Dame vide – l'avaient pourtant placé dans une situation médiatique plutôt confortable devant un public sensible à la situation d'un évêque sans cathédrale (7). Mais Michel Aupetit a enchaîné une série d'interventions médiatiques plutôt difficiles. Le 27 mars 2021, sur le média diocésain Radio Notre Dame, son entretien hebdomadaire consacré au sujet "la masturbation est-elle un péché ?" a attiré plusieurs commentaires ironiques sur les réseaux sociaux qui n'ont pas compris l'urgence à traiter ce thème si frontalement étant donné le contexte (8). Le passage dans la Matinale de France Inter, le lundi 5 avril, s'est traduit par une assertion publique plus ou moins douteuse sur la pratique de l'euthanasie sur des mineurs en Belgique ; l'éditorialiste Thomas Legrand lui a répondu le lendemain avec une chronique intitulée "Monseigneur Aupetit ment..." qui parodie le célèbre slogan musical de l'Occupation "Radio Paris ment... Radio Paris est allemand" (9). L'attaque est cinglante dans la mesure où elle fait un clin d'oeil au fait que le cardinal Emmanuel Suhard, archevêque de Paris durant l'Occupation, fut écarté par le général de Gaulle du Te Deum célébrant à Notre-Dame la libération de la ville le 26 août 1944.

La situation est d'autant plus embarrassante que le vicaire général démissionnaire, par effet de contraste apparaît comme un clerc beaucoup plus populaire. M le Mag, le supplément magazine du journal le Monde, le weekend juste après son éviction, l'a gratifié d'un portrait plutôt flatteur sous le titre de "Benoist de Sinety, le curé des VIP" : "depuis plusieurs années, on se glisse le nom de ce curé chic et 'cool' dans les cercles du pouvoir..." (10)...  La France l'avait découvert en avril 2017 aux funérailles de Johnny Hallyday à l'église Saint-Roch. Son homélie autour du thème de l'amour, dans les chansons de la star nationale et les évangiles, avait marqué les esprits et su toucher un public plus large que celui des fidèles catholiques (11). Si Benoist de Sinety sait s'attirer les bonnes grâces de la presse, même people, il plaît également sur sa gauche. Jusqu'à son départ sur le dossier de la paroisse Saint Merry, il aurait pu faire les frais de la décision de l'archevêque d'arrêter l'expérience du "centre pastoral" le premier mars dernier. Un autre récit se met pourtant en place, celui d'un prêtre qui a dû partir ne supportant plus les oukases de son supérieur. Sur le réseau social Facebook, René Poujol, l'ancien rédacteur en chef de Pèlerin magazine qui met souvent en avant ses opinions de gauche, présente ainsi la situation : "Mgr Benoist de Sinety apparaît donc comme une victime collatérale du conflit qui a opposé Mgr Aupetit au Centre pastoral de Saint-Merry. La démission du Vicaire général sonne comme un désaveu de l'intransigeance de l'Archevêque de Paris". Et le prêtre démissionnaire n'a pas la cote seulement auprès des franges progressistes du catholicisme français : le pape François lui-même, dans un discours aux évêques d'Amérique centrale, en janvier 2019 avait cité un de ses ouvrages sur l'accueil des migrants (11). L'œuvre éditoriale de Benoist de Sinety, moindre pour l'instant que celle de l'archevêque de Paris, est d'une toute autre ampleur que la simple question des mœurs et de la bioéthique. Elle s'attaques aux problèmes de spiritualité et aux questions d'actualité qui peuvent être clivantes au sein des communautés catholiques  (de SINETY, 2015, 2018, 2021).  

En définitive, le problème de ressources humaines du diocèse de Paris met sûrement sur la piste d'un clivage pastoral grandissant au sein du catholicisme français. Michel Aupetit, choisi à la suite d'Andre Vingt-Trois, lui-même proche de Jean-Marie Lustiger, se situe encore dans la ligne de Jean Paul II et de la logique des "points non négociables" de Benoit XVI – ces questions de bioéthiques clivantes qui poussent à assumer une contradiction avec le monde contemporain que l'on présente comme déviant et mauvais – alors que Benoist de Sinety, plus sur une ligne du pape François, qui propose plus un cheminement dans les complexités de l'époque contemporaine et refuse une posture d'emblée trop jugeante. Se joue donc au sein du diocèse de Paris, au-delà des problèmes de gouvernance ou d'inimitié entre tel ou tel, peut-être le devenir pastoral du catholicisme français. Âgé de 70 ans, Michel Aupetit a encore 5 années avant d'arriver à l'âge canonique auquel les évêques doivent démissionner. Cette période sera à scruter particulièrement car elle montrera si le diocèse de Paris, comme il a souvent été à l'époque contemporaine, est capable de garder son rôle de moteur ou d'inspirateur ou si, déclinant et en crise, il sera celui où la pastorale se sclérose et se routinise fragilisant un catholicisme déjà passablement affaibli par une série de crises endogènes (les abus sexuels) et exogènes (le contexte sanitaire).

Anthony Favier

Notes

(1)

(2) Xavier LE NORMAND, "Démission de deux vicaires généraux : que se passe-t-il au sein du diocèse de Paris ?" et "Mgr de Sinety démissionne de sa charge de vicaire général du diocèse de Paris"La Croix, 4 avril 2021.  

(3) Bernadette SAUVAGET, "la Démission du curé Benoist de Sinety aggrave la crise au diocèse de Paris"Libération, 1er avril 2021 et "le diocèse de Paris perd Benoist de Sinety", Témoignage chrétien, 9 avril 2021.

(4) Nicolas DEMORAND et Léa SALAMÉ (présentation), "Mgr Michel Aupetit : 'Aucune indemnité ne peut réparer le mal qui a été fait aux victimes' "L'Invité de 8h20 : le grand entretien, France Inter, 5 avril 2021. 

(5) Clémence Houdaille, "Mieux reconnaître le rôle des laïcs en mission ecclésiale"la Croix, 16 mars 2020.

(6)  "Intervenant : Laëtitia Calmeyn", collegedesbernardins.fr, page consultée le 6 avril 2021.

(7)

(8) "Ne pas confondre le péché et la faute morale", L'Entretien de l'Archevêque, Radio Notre Dame, 27 mars 2021.

(9) Thomas LEGRAND, "Euthanasie : quand l'archevêque de Paris dit n'importe quoi", L'Édito politique, 6 avril 2021.

(10) Vanessa SCHNEIDER et Solenn de ROYER, "Benoist de Sinety, le curé des VIP"M le Mag, supplément du journal le Monde, 2 avril 2021.

(11) Jean-Baptiste LE ROUX, "Migrants : 'ce livre a été fait pour pousser un cri' explique Mgr de Sinety"RCF, 27 janvier 2019.

Références

- AUPETIT, Michel

  • Contraception, la réponse de l'Église, Paris, Pierre Téqui, 1999, 142 p.
  • L'embryon, quels enjeux ? Réflexions sur l'embryon, sa place, sa qualité et son avenir pour un vrai débat avant la révision de la loi de bioéthique de 2009, Paris, Salvator, 2008, 141 p. 
  • L'Homme, le sexe et Dieu : pour une sexualité plus humaine, Paris, Salvator, 2011, 129 p.
  • La Mort, un temps à vivre, Paris, François-Xavier de Guibert, 2015, 247 p. 

- Diocèse de Lyon, "Faits & chiffres 2018", site Internet donnons-lyon.catholique.fr, page consultée le 4 avril 2021. 

- Maurice BOUCHET, Bruno COUSIN, Philippe de CUVERVILLE, Isabelle DEMANGEAT, Laurence FAURE, Florence GUÉRY, Christophe ROUSSELOT, Isabelle de SELVE, Martin VERDON, "Panorama économique et social 2019, l'Église catholique à Paris", site Internet paris.catholique.fr du Diocèse de Paris, page consultée le 4 avril 2021.

- Catherine GREMION et Philippe LEVILLAIN, "les évêques français sous Jean Paul II de 1978 à 1987", dans le Rêve de Compostelle, vers la restauration d'une Europe chrétienne ? Paris, le Centurion, 1989.

- SINETY, Benoit de 

  • Cœur de l'homme, quelle pagaille ! qui s'en soucie ? Montrouge, Bayard, 2015, 125 p.
  • Il faut que des voix s'élèvent, accueil des migrants, un appel au courage, Paris, Flammarion, 2018, 130 p.
  • la Fraternité sinon rien, Paris, Salvator, 2021, 204 p. 
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P
Grand merci pour cette présentation documentée et judicieuse qui permet de comprendre ce qui échappe à ceux qui, comme Marie-Paule Belle, sont gênés de ne pas être parisiens ! C'est en tout cas plus développé que ce que j'en concevais sommairement depuis mon trou dans le bled : Notre-Dame a cramé, et l'archevêque donne l'impression d'en faire autant !
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H
Une vision un peu simpliste des préoccupations ecclésiales actuelles et du microcosme parisien.il est facile de prétendre que tel archevêque ou tel vicaire ont des préoccupations différentes pour laisser entendre que rien ne va plus chez les cathos ! mais ne l'oublions pas, ils ne servent qu un seul et même Dieu.
Alors merci d'éviter les jugements rapides qui enferment et qui ne sont qu un pâle reflet de la réalité .
Notre Dame a brûlé mais ce n'est pas une raison de mettre son évêque sur le bûcher !